| Victoire à L'Arrachée |
| Écrit par Azad | |
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Sérieux mais fatigués par une longue saison, les lions se sont contentés d'un succès étriqué face au Malawi (0,1), Samedi à. Le seul but de la partie est l'oeuvre de Bochaib LAMBARKI. Le MAROC conserve la tête du groupe 12. Cette fois, les lions de l’Atlas peuvent souffler. Non pas que l'équipe du MAROC soit d'ores et déjà qualifiée pour la phase finale de la CAN 2008 mais l'heure est aux vacances. Des vacances amplement méritées après une saison bien remplie et durant laquelle les finalistes de la CAN 2004 Coupe étaient attendus au tournant. La page ZAKI tournée, il fallait repartir sur une nouvelle dynamique avec un autre cadre mais une majorité de l’ancienne génération qui a été appelée à redonner le rythme à cette équipe qui a perdu son élan depuis le départ de ZAKI. Le bilan global ne dépasse pas cette qualification à la CAN 2008 au GHANA et n’a rien de positif. Mais ce dernier pas vers le farniente a été plus laborieux qu'attendu. A l'image du dernier match contre le ZEMBABWE, les lions ont affronté une équipe du MALAWI attentiste. Plus limités que les zembabwens, le MALAWI a donné ce qu'il avait face à des lions sérieux mais fatigués. Avec les mêmes joueurs de champ qu'il y a deux semaines, le MAROC a peiné sur le plan physique et fini par plonger au coeur de la seconde période. Heureusement, LAMBARKI avait trouvé le temps d'ouvrir la marque après la dizaine de minutes de jeu, suite à une bourde du gardien adverse offrant un avantage définitif aux Marocains et leur permettant de passer l'été en toute tranquillité en assurant cette qualification tant attendue par le peuple Marocain. Comme le dernier match contre le ZEMBABWE, les lions ont pris les commandes de la partie rapidement. Même 4-2-3-1, même physionomie. Mais le but marqué, Les Marocains ne passent que rarement leur moitié de terrain. Lorsqu'ils le peuvent. C'est à dire pas très souvent. Pour l'essentiel, l'équipe du Maroc a fait le jeu mais tarde à donner du travail à au gardien adverse. Sans doute fatigués et ravis d'en finir avec la saison 2006/2007, ils appliquent les directives du coch pour garder cet avantage. Après trente minutes de jeu, le MALAWI a déjà frappé plusieurs fois mais ne parviennent pas à égaliser grâce à une défense bien orchestrée par Aziz BENASKAR auteur d’un bon match et des interventions certes hasardeuses du gardien Jarmouni mais efficaces. Au retour des vestiaires, la physionomie évolue petit à petit. Le bloc rouge du MALAWI étouffe de plus en plus le milieu Marocain et se crée toujours des occasions. Pour la deuxième sortie en un mois, l'équipe du MAROC et son Coch n’ont pas convaincu lors de la deuxième période souvent retirés vers la défense et utilisant tous les moyens pour éloigner le ballon de leur camp y compris Alloudi et Chamakh qui défendent aussi laissant un certain Lambarki sur le côté pour mener certains contres qui ont faillit apporter le fruit si l’arbitre avait bien vu le penalty lorsque Lambarki a été fauché dans les cinq mètres cinquante alors qu’il se préparait à marquer. Le public Marocain aimerait cependant voir ses joueurs en ajouter un second pour terminer la rencontre et la saison sereinement. Malheureusement, les attaquants Marocains baissent de rythme au fil des minutes. Les centres et les dernières passes ne sont pas précis. La rentrée de Moha et de Zairi donne un léger rythme offensif mais les menaces permanentes du MALAWI ont faillit perturber les comptes de Fakhir sans l’intervention de Benaskar une première fois et le sauvetage sur la ligne de Kaissi une seconde fois. Pour les joueurs qui ont joué les deux rencontres, les dernières minutes sont longues. Et le public Marocain craint toujours un retour de l’adversaire... qui ne viendra finalement jamais. L'essentiel est sauf. Direction la plage. La balle est maintenant dans le camp des responsables du football Marocain, les joueurs ont réalisé le rêve du peuple, mission accomplie, faut- il continuer sur cette voie ? Quel gâchis. Un tel effectif peut mieux faire et le public Marocain est à la recherche d’un autre événement semblable à celui de 1976 et BABA ya BABA. Surtout le public le plus jeune qui n’a pas connu cette heureuse année.
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